J’inspiration


J’aime écrire dans le chaos.  Musique à fond et plus souvent qu’autrement en plein milieu de gens qui discutent de leurs vies.  Ma bulle côtoie gentiment la leur et ce frotti-frotta d’énergie me chatouille l’imaginaire.  Le silence me vide, de stress mais aussi d’idées.  Il me repose et m’est essentiel mais il me donne faim d’inspiration.  J’écoute d’une oreille distraite sans vraiment m’en rendre compte les discussions qui relatent les hauts et les bas des étrangers autour de moi.

Souvent, c’est dans ces moments que je réalise que nos vies se ressemblent toutes.  Un grand voyageur arborant une longue crinière grisonnante raconte ses déboires amoureux comme un gamin de 15 ans.  Une femme qui semble si sûre d’elle se demande quoi faire de sa vie car elle vient d’atteindre un mur au niveau professionnel et de réaliser que le plaisir n’y est plus.

Je gribouille mes mots, je ressens les petits papillons qui m’habitent se réveiller en douceur avec l’encre qui coule, le soleil me surplombe et je m’aperçois qu’il n’y a pas seulement ma page qui est blanche.

Je reçois un texto qui me fait sourire, j’inspire et je caresse ma plume doucement en ignorant l’homme quelques tables plus loin qui me fait de l’oeil.

On a tous des petites vies qui, ensemble deviennent grandes.  Je m’étonne toujours de ce que j’écris quand je suis entourée.  Pourtant, en m’assoyant tout à l’heure et en buvant ma première gorgée de café, j’avais déjà une toute autre idée en tête.    Elle bourgeonnait doucement, et en m’imprégnant  de l’atmosphère des lieux mon courant change presque toujours de direction.

J’me surprend à être complètement dans le champs et à finir sur une terrasse.

L’observation des gens qui nous entourent, être silencieux au milieu de leurs tourbillons, ça aide à nous sentir parmi eux tout en conservant un pied dans notre propre univers.  Autant unique qu’on aime se faire croire, on est finalement pas mal tous semblables.

On respire, on mange, on rit, on pleure, on vit, on vieillit.  On avance tous sur le même chemin.  J’avoue qu’il y en a qui marche plus vite que d’autres, sourit plus facilement, y’en a même qui marche à reculons!  Dans le fond, y’a pas de gagnant ni de fil d’arrivée.  Juste un mouvement par en avant au son du temps.

Même si tu te sens plus fort que les autres et que tu décides d’arrêter, le chemin va toujours te rattraper et un jour tu avanceras malgré toi d’un autre pas.

Les mêmes questions reviennent toujours en boucle et je ne crois pas qu’on fini réellement par connaître leurs réponses de façon définitive.

Quoi faire de ma vie ?  M’aime-t-il (ou elle) ? Comment faire pour atteindre le bonheur ?

Ça se résume pas mal à ça.  C’est certain y’a toujours les questions quotidiennes comme, qu’est-ce qu’on mange ?  haha

Sur ce, je termine mon café…

Bonne journée!

Mouah

Nadz

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