Obsessions urbaines aux parallèles des mondes


Hier soir, j’suis allée lire un texte à la Galerie d’art.  J’vous avoue que j’étais un peu stressé (rien de nouveau) mais, j’me suis surprise à lire sans balbutier et même en pouvant apprécier le moment.

Une première pour moi, j’étais calme, je pouvais absorber chacun des mots.

J’ai écris ce texte pour cet événement.  Dernièrement, je plane autour le thème du parallèle des mondes et j’ai poussé un peu plus loin la possibilité de celui-ci.

Comme introduction, j’ai lu : Dans ma tête, y’a toujours trop de trafic, c’est seulement quand je l’arrête, que les mots m’habitent.

Obsessions urbaines aux parallèles des mondes

Je l’entends déjà

Encore

Toujours

Depuis hier

Résonnance digne des cloches

Des plus grandes cathédrales

Le parallèle des mondes

Entre mes deux oreilles

Cogne à ma porte

Rien de nouveau

Une simple euphorie

Coule dans mes veines

Au couloir des pensées urbaines

 

Lucidité sombre qui me viole

De l’intérieur

Me laissant sans voix

En échange d’un millier de pensées

Électrochocs catalyseur

Du parallèle des mondes

Où on y roule à cent milles à l’heure

Avec la brake au fond

Effectuant des 8

À l’infini

 

 

 

En revenant toujours à la case départ

Possibilités fictives

D’un éternel recommencement

La danse en rond

C’est mieux que le set carré

Sentiment de sur place

Cause maladive

Réchauffement cérébral

Concordance environnementale

D’une humaine organique élémentaire

Et d’un mental biodégradable

Face à l’espace urbain

Y’a du traffic

Dans mes pensées urbaines

Au coin du parallèle des mondes

 

Les barrières s’effondrent

Au 3ième étage du corps

Les neurones bouillonnants

Désaxe le système nerveux central

Rapatriant mes idées

Au stade embryonnaire

Pureté linéaire

Surface blanche cachant un écran noir

Précurseur clignotant

Sans arrêt prévu

Source de vie interne

M’abreuvant de savoir imaginaire

Pollution mentale

Pression atmosphérique intuitive

Créatrice infinie

D’un univers qui m’habite

Depuis trop longtemps

Et qui s’invite sans être l’invité

Honorifique malsain

Squattant ma boîte crânienne

Aux aurores nocturnes

En ouvrant grands les bras

Aux tempêtes électromagnétiques

Sous l’arbre de ma vie

Au parallèle des mondes

 

Combat neurologique

Dans l’arène de mes pensées

Entre deux match

J’ouvre les yeux

Sur la réalité qui m’entoure

Avant de replonger dans le courant

Retenant mon souffle

Entre deux pensées salaces

Les images défilent

Sous mon regard émerveillé

De ce qui me hante

Tout s’acclimate

Et quand la statique s’en mêle

Je reste de glace

Devant ce film haut en couleur

Défilant en quatrième vitesse

Éblouissement contextuel

D’une fantasmagorie collective

Sous un seul crâne

 

 

C’est le secret qui gruge et s’incruste

Le faire courir

L’évader de prison

Pour qu’il respire le grand air

Et sorte sa langue

Mon arme destructrice secrète

Briser le silence

L’abattre

A grands coups de mots

Et laisser sa pensée

Penser

Et ses mains

Écrire

Caresser la peau des lettres

Se payer la luxure

Et oublier la censure

Des grands espaces urbains

Qui nous habitent tous

Au centre de l’univers du parallèle des mondes

…….Nadz…..

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